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Crescent Tower: RISING passe à 14 classes et vous demande même de dessiner votre carte
Crescent Tower jouait volontairement au RPG perdu des années 1980. Sa suite semble moins intéressée par l’idée de rester petite. Crescent Tower: RISING garde les pixels, les commandes au tour par tour et la tour mystérieuse, puis ajoute cinq chapitres, quatorze classes et une grille dans laquelle chaque compétence doit littéralement trouver sa place.
AMATA Games a annoncé le 31 août que Crescent Tower: RISING serait publié sur Steam. Curry Croquette reste au développement après avoir créé le premier Crescent Tower.
Aucune date de sortie ni aucun prix ne sont encore communiqués. La page Steam est déjà ouverte et permet d’ajouter le jeu à sa liste de souhaits.
Ce qui est beaucoup plus précis, en revanche, est la manière dont la suite entend agrandir la formule.
De neuf à quatorze classes
Le premier Crescent Tower permettait de construire son groupe autour de neuf classes. RISING en annonce quatorze.
Parmi celles montrées figurent notamment voleur, prêtre, mage, explorateur, marchand, ninja, chaman, barde ou encore pirate. Le changement de classe reste une composante importante de la progression.
L’intérêt ne vient toutefois pas seulement du nombre.
Les compétences apprises dans chaque classe peuvent désormais être conservées sous forme de Skill Blocks et installées sur le tableau personnel d’un personnage.

Les compétences doivent réellement tenir dans la grille
Chaque Skill Block possède une forme. Le joueur doit donc décider non seulement quelles capacités conserver, mais lesquelles peuvent tenir ensemble dans l’espace disponible.
Les captures officielles montrent des blocs de plusieurs formes occupant une grille limitée. Certaines compétences servent au combat ; d’autres interviennent directement pendant l’exploration.
AMATA cite notamment la recherche de trésors, le crochetage des portes et l’aide à la cartographie.
La construction d’un personnage ne se résume donc plus à choisir la classe ayant les meilleures statistiques. Un explorateur spécialisé dans les donjons peut sacrifier une partie de son efficacité au combat afin d’embarquer davantage d’outils de navigation.
Cette fois, la carte fait partie du jeu
RISING ajoute un véritable système de mapping pour les zones extérieures et les donjons.
La page officielle insiste sur l’importance de remplir progressivement la carte pendant l’exploration et suggère que certaines découvertes pourront dépendre de ce travail.

Une capture montre la carte sur une partie distincte de l’interface, avec les salles et passages révélés au fur et à mesure.
Le système retrouve ainsi un réflexe beaucoup plus ancien que le jeu qu’il imite visuellement : celui des dungeon crawlers où prendre des notes et comprendre la structure d’un lieu faisait partie de la progression.
Ici, cette tâche est intégrée directement au jeu plutôt que confiée à une feuille quadrillée posée à côté du clavier.
Cinq chapitres plutôt qu’une seule ascension
Crescent Tower: RISING conserve la Tour de l’Arc de Lune, un donjon réputé invaincu qui apparaît une fois tous les cinquante ans dans la capitale impériale de Mayirdoam.
Les rumeurs évoquent toujours au sommet une pierre capable d’exaucer n’importe quel souhait et une potion d’immortalité.
La structure narrative change cependant nettement. AMATA annonce une histoire en cinq chapitres consacrés à différents protagonistes et différents donjons.
Ces aventuriers ont des origines, races et classes différentes. Leurs récits doivent progressivement se croiser jusqu’à former le groupe qui tentera finalement de conquérir la tour.
Le journal laissé par l’aventurier qui s’en serait autrefois approché le plus sert de point de départ à cette nouvelle génération.
Les combats restent volontairement simples
L’expansion ne signifie pas que Curry Croquette abandonne le principe central du premier jeu.
Les batailles restent entièrement au tour par tour et reposent sur des commandes classiques. Chaque personnage dispose cependant d’actions propres censées donner un rôle plus clair aux différentes compositions de groupe.
C’est un équilibre intéressant pour RISING : déplacer la complexité vers la préparation et la construction des personnages plutôt que transformer les combats en système illisible.
Le premier Crescent Tower avait justement été apprécié pour ce mélange entre commandes très simples et nécessité de bien préparer son groupe.
Le premier jeu est petit ; la suite annonce jusqu’à 25 heures
AMATA estime actuellement la durée de Crescent Tower: RISING entre 15 et 25 heures.
Le jeu reste exclusivement solo et ne prévoit aucun mode en ligne.
Sa configuration minimale est tout aussi modeste que son esthétique le laisse penser : Windows 11, 8 Go de mémoire, un Ryzen 3 7320U ou Core i3-1305U, une Radeon 610M ou Intel UHD Graphics et seulement 1 Go de stockage.
Sept langues sont annoncées dès maintenant, dont le français, l’anglais, le japonais, l’allemand, le coréen ainsi que le chinois simplifié et traditionnel.
La seule donnée absente est probablement celle que les joueurs aimeraient le plus cartographier : la date de sortie reste encore indiquée comme « à déterminer ».