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Crazy Taxi: World Tour passe par le Japon, mais Sega veut désormais qu’on sorte presque du taxi
Crazy Taxi avait autrefois une règle assez simple : un client monte, une flèche apparaît, et tout le code de la route cesse immédiatement d’avoir de l’importance. World Tour garde cette urgence, mais Sega lui ajoute une drôle d’idée pour la série : donner envie de regarder la ville autrement qu’à 140 km/h.
Sega a confirmé le Japon comme l’une des cinq destinations de Crazy Taxi: World Tour pendant le Xbox Tokyo Game Show Broadcast du 17 septembre.
Le jeu reste prévu pour 2027 sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.
La présentation ne donne toujours pas de date plus précise, mais elle dévoile une nouvelle partie du tour du monde annoncé en juin.
Le Japon ne sera pas seulement un décor entre deux clients
Sega présente cette zone comme un mélange de quartiers historiques, de traditions et de rues urbaines beaucoup plus modernes.
Le joueur pourra circuler librement, faire connaissance avec des habitants et récupérer des souvenirs.
Cette dernière partie est importante parce qu’elle confirme une ambition déjà visible dans les précédentes présentations : les villes de World Tour ne servent plus uniquement de circuits ouverts dans lesquels trouver le trajet le plus court entre deux points.

Sega veut aussi y placer des personnages, des activités et des raisons de s’arrêter — au moins métaphoriquement, parce qu’un Crazy Taxi complètement immobilisé resterait une assez mauvaise publicité.
World Tour raconte maintenant pourquoi Axel traverse cinq pays
La campagne suit Axel, chauffeur historique de la série.
Son taxi est volé par un groupe mystérieux de criminels masqués. La poursuite qui s’ensuit l’envoie à travers cinq villes situées dans cinq pays différents.
Sega ne traite donc plus chaque carte comme un simple choix dans un menu Arcade.
Les destinations appartiennent à une même aventure, avec rencontres, missions principales, petits boulots et personnages propres à chaque région.
L’Allemagne avait déjà montré comment une ville peut changer la conduite
À la Gamescom d’août, Sega avait rendu jouable une carte allemande remplie de routes sinueuses, de virages serrés, de champs et de reliefs conçus pour pousser les joueurs à maîtriser les nouvelles techniques.
Crazy Dash et Crazy Stop reviennent.
World Tour ajoute surtout le Crazy Drift et un Nitro Boost capable de fournir une accélération supplémentaire.

L’objectif semble être d’éviter que cinq pays produisent simplement cinq arrière-plans différents. Le terrain lui-même doit modifier les trajectoires et les risques que l’on accepte pour gagner quelques secondes.
Livrer un client reste la base, mais ce n’est plus le seul travail
La boucle classique est toujours présente : récupérer un passager et l’amener le plus vite possible à destination pour gagner de l’argent.
World Tour ajoute des missions secondaires et des tâches plus absurdes.
Sega a déjà montré une livraison d’une énorme pile de pizzas qu’il faut essayer de ne pas semer sur la route.
Une autre activité demande d’aider un pêcheur en utilisant le taxi pour lancer sa ligne très loin, puis en passant en marche arrière pour ramener la prise.
Ces missions servent autant à varier la conduite qu’à donner une personnalité aux habitants des villes.
Le mode Arcade est toujours là pour ceux qui ne veulent aucune histoire
Sega n’abandonne pas la structure traditionnelle.
Un Arcade Mode modernisé reprend la course contre la montre des anciens Crazy Taxi : prendre des clients, atteindre rapidement leur destination et accumuler le maximum de cash avant la fin du chrono.
La campagne scénarisée et l’exploration ne remplacent donc pas le score attack original.
Elles existent à côté.
Le multijoueur a déjà eu droit à son premier vrai test
Sega a organisé du 12 au 14 septembre un Closed Network Test sur Xbox Series X|S, Xbox sur PC, PS5 et Steam.
Deux modes étaient disponibles.
Pickup Race opposait jusqu’à six chauffeurs qui devaient déposer autant de passagers que possible dans un temps limité.
Cops 'N' Cabbies divisait au contraire les joueurs en deux équipes, taxis contre policiers.
Le test proposait aussi deux cartes, six voitures, quatre chauffeurs et différentes options de personnalisation.
Le jeu final aura du multijoueur entre plateformes
La fiche Steam confirme le multijoueur cross-platform.
World Tour proposera plusieurs modes compétitifs en plus de la campagne solo.
Sega concrétise ainsi une idée que l’équipe voulait déjà explorer dans Crazy Taxi 2 et Crazy Taxi 3 mais que les contraintes techniques de l’époque avaient empêché de réaliser correctement.
Plus de vingt ans plus tard, six taxis peuvent enfin essayer de prendre les mêmes clients en même temps.
La personnalisation transforme aussi le taxi en progression
Les missions et courses permettent de progresser et de débloquer différents véhicules ainsi que des options de personnalisation.
Sega parle d’un système de montée en niveau alimenté par les courses et autres activités.
Les détails complets sur les statistiques, pièces mécaniques ou limites des modifications n’ont pas encore été publiés.
Il vaut donc mieux ne pas transformer cette personnalisation en simulation de tuning avant d’avoir vu ses règles finales.
Il reste deux villes à identifier
World Tour comptera cinq destinations internationales.
L’Allemagne et le Japon ont maintenant été présentés publiquement, tandis que les précédentes séquences ont déjà montré l’ADN urbain et côtier très reconnaissable de la série.
Sega n’a pas encore détaillé officiellement l’ensemble des cinq cartes ni fixé la date de lancement en 2027.
Le Japon confirme en revanche la direction générale : Crazy Taxi ne veut plus seulement savoir combien de dollars Axel peut gagner avant que le chrono atteigne zéro.
World Tour veut aussi donner une raison de se souvenir de l’endroit où il les a gagnés.