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TOKYO WALLED CITY veut remettre l'improvisation au cœur du cyberpunk
Une ville cyberpunk devient tout de suite plus intéressante quand la porte d'entrée n'est qu'une suggestion. TOKYO WALLED CITY part précisément de cette idée. Le premier jeu de GRIM RONIN enferme la mercenaire Reiko Kimura dans un quartier muré de Neo-Tokyo et lui laisse une boîte à outils suffisamment large pour que ruelles, toits, conduits et systèmes de sécurité deviennent autant de chemins possibles.
TOKYO WALLED CITY est un jeu d'infiltration et d'action à la première personne construit comme un immersive sim, avec des éléments de survival horror et de RPG. GRIM RONIN l'a présenté le 17 septembre et sa page Steam est désormais publique.
Le cadre tient en quelques lignes : une partie de Neo-Tokyo a été isolée derrière des murs dans des circonstances inexpliquées, et Reiko Kimura s'y retrouve piégée. La ville est décrite comme un espace artisanal et vertical composé notamment de marchés abandonnés, de blocs résidentiels, de ruelles éclairées au néon et de bidonvilles.
Le chemin compte autant que la destination
Le studio insiste surtout sur la liberté de circulation. Les rues ne constituent qu'un niveau de l'environnement : Reiko peut explorer les toits, emprunter des passages cachés et chercher des itinéraires alternatifs à travers les zones. Cette verticalité doit permettre d'aborder une même situation autrement qu'en avançant directement vers les ennemis.
Les interactions suivent la même philosophie. Le jeu permet de grimper, se cacher, observer, pirater, lancer des objets ou improviser avec l'environnement. L'arsenal annoncé mélange pistolets silencieux, lames, gadgets, pièges technologiques et outils de grappin.
L'infiltration repose aussi sur la visibilité et la propagation du bruit. Un déplacement mal choisi peut donc créer un problème sans qu'un ennemi ait nécessairement le joueur dans son champ de vision. Face aux gangs, adversaires augmentés et androïdes, éviter une confrontation doit rester une option réelle plutôt qu'une pause avant la fusillade obligatoire.
Un accès anticipé construit autour des retours
TOKYO WALLED CITY n'est pas encore disponible. Steam indique toujours une date de sortie « à déterminer » et GRIM RONIN prévoit de commencer par un accès anticipé. Aucune date précise n'est annoncée à ce stade.
Le studio estime que cette phase pourrait durer environ 18 à 24 mois, en fonction du développement et des retours de la communauté. Le plan annoncé consiste à ajouter progressivement des quartiers, lieux, armes, ennemis, implants et mécaniques, tout en retravaillant l'équilibrage et les systèmes existants.
GRIM RONIN décrit l'état prévu pour le début de l'accès anticipé comme une zone entièrement réalisée réunissant les mécaniques fondamentales d'infiltration, de survie et de combat. Le studio veut ensuite utiliser les retours des joueurs pour ajuster cette base avant la version finale.
Le cyberpunk sert ici de terrain de jeu
Le mélange est familier : néons, augmentation, crime, conspiration et technologie oppressive appartiennent depuis longtemps au vocabulaire du cyberpunk. TOKYO WALLED CITY essaie surtout d'en faire des systèmes manipulables. Une caméra peut être piratée, un passage peut être contourné et le décor doit participer à la résolution des situations.
C'est ce qui donne du relief à cette première présentation. Le projet ne promet pas simplement un Neo-Tokyo à regarder, mais un quartier à comprendre suffisamment bien pour trouver sa propre manière de le traverser. Reste un élément volontairement non fixé par GRIM RONIN : le moment où les joueurs pourront effectivement commencer à tester toutes ces possibilités. Pour l'instant, la date de l'accès anticipé n'est pas annoncée.